Le Patriote Résistant
Mai 2017
















Journée d’étude sur les aspects médico-sociaux
des suites de la déportation

Organisée par la Fondation pour la mémoire de la déportation à Caen, récit d’une journée où la FNDIRP était représentée par Anita Baudouin, secrétaire générale et Claude Doktor, président de l’ADIRP Manche-Calvados.


En avant pour la troisième… ? Serge Wourgaft

Le poids du crime
L’image des criminels nazis dans la société allemande et parmi leurs descendants est l’objet d’un ouvrage complexe, réalisé par le Mémorial de Neuengamme. Présentation, par Jean-Luc Bellanger




Jean Zay.
L’héritage d’une figure

Tandis que certains militent encore pour l’interdiction de l’école publique aux enfants étrangers, rappel de l’apport d’un homme à la République et à sa culture. Alain Mila.




Vivre Cannes 39 à Orléans
En novembre 2014, le Cercle Jean Zay d’Orléans participait à un colloque intitulé « Mémoires de guerres », où fut projeté le film de Francis Gendron et Alain Tyr « Jean Zay ministre du cinéma ». Un projet était né : faire revivre le festival de Cannes 1939… qui n’eut pas lieu. Présentation, par Pierre-Louis Emery.


Festival de Cannes.
L’année où les ouvriers montèrent les marches

Bâti en moins de quatre mois dans un pays ruiné par quatre ans de guerre et d’occupation, le Palais des festivals et des Congrès fut inauguré le 11 septembre 1947 pour accueillir la seconde édition du festival de Cannes après l’immense succès de la première. Récit, par Emile Breton.


Après la déclaration de guerre le 3 septembre 1939, 520 000 français sont évacués des zones frontalières entre la ligne Maginot et l’Allemagne. Les gouvernements Daladier puis Paul Raynaud multiplient lois et décrets pour arrêter et interner les étrangers «indésirables». Dès la publication de l’interdiction du Parti communiste, dissous par Daladier avec toutes ses organisations, les préfets assignent nombre de militants non mobilisés à résidence ou les font arrêter et interner dans les camps ouverts pour les étrangers, les suspects, les opposants, les républicains espagnols venus se réfugier après la Retirada.Les camps d’internement sont à Orange, Le Pontet, L’Ile-sur-Sorgues, Vacqueiras-Montmirail, Vedène… À Cavaillon, ont ouvert les Chantiers de jeunesse de la «Révolution nationale».
La Drôme en Résistance
Drôme et Vaucluse partagent une particularité : le canton vauclusien de Valréas est enclavé dans le département de la Drôme. Cette portion de territoire appartenait au Comtat Venaissin. On l’appelle encore « l’Enclave des Papes ». Non sans laisser de traumatismes, la Résistance mobilisa ici aussi la population dans sa diversité. Jean Sauvageon.

Le Vaucluse, carrefour de la Résistance
par Robert Mencherini

La situation géographique du Vaucluse ouvrant la vallée du Rhône entre Alpes et Massif central, son relief accidenté, sa tradition républicaine, se prêtent aux multiples formes de résistance à l’occupant. Quelques exemples pour un bref aperçu.


Vers la lobotomie Franck Schwab


L’invité du mois
Olivier Py

Avignon – Citoyens du monde

«Penser et agir avec les démocrates syriens», est le titre d’un appel signé par 150 personnalités des arts et de la culture refusant de croire que la Syrie, «pays à l’histoire millénaire et à la culture vivante, se réduise au régime tyrannique de Bachar al-Assad d’un côté, et à Daech et à d’autres organisations djihadistes de l’autre». Le 15 mars, pour échanger sur les ressources de la population civile, il réunissait à l’Institut du monde arabe nombre de signataires et d’associations, dont la caravane culturelle syrienne, cinq ans après un second appel d’Avignon où l’on pouvait lire «Les citoyens du monde, dont le festival d’Avignon reflète les espoirs et les rêves, s’impliquent dans le devoir d’assistance à peuple en danger». Rencontre avec Olivier Py, l’un des intervenants de la soirée. Metteur en scène, auteur dramaturge, comédien souvent primé, il est directeur du festival d’Avignon, fondé en 1947 avec René Char, Christian Zervos et Jean Vilar, attendu cette année du 6 au 26 juillet. Rencontre. Propos recueillis par Hélène Amblard.