Mémoire

Cette rubrique permet de revenir sur des articles parus dans des numéros du Patriote Résistant aujourd’hui archivés. Elle sera progressivement enrichie…


Le Patriote Résistant n°881 – Décembre 2013
Le matricule de la FNDIRP 178284, un emblème de solidarité
Le matricule 178284 inscrit depuis 1945 sur l’écusson et le drapeau de la FNDIRP a une histoire déjà racontée mais souvent oubliée. Qui était le déporté auquel fut attribué ce numéro ? Comment ce matricule en vint-il à être utilisé par la Fédération ?

Le Patriote Résistant n°833 – Juillet-Août 2009
Quand le nazisme déclarait la guerre à 1789
Les nazis voulaient effacer 1789 de l’histoire, la Résistance reprit les grands principes de la Révolution française à son compte pour mener le combat libérateur. Pour elle les dates du 14 juillet ou du 20 septembre (Valmy) devinrent des symboles éclatants. Voici ici un rappel de l’opposition fondamentale entre les idées des uns et des autres… en ce 220e anniversaire de la prise de la Bastille.

Le Patriote Résistant n°781 – novembre 2004
Wolfsburg, la ville de Volkswagen
La « voiture populaire » devait y être produite en série, mais seul du matériel militaire sortit de l’usine Volkswagen de Wolfsburg (Basse Saxe) de 1939 à 1945, fabriqué par des travailleurs forcés et des déportés. Une sombre histoire qui n’a commencé à être retracée par la ville et l’entreprise que bien longtemps après la guerre.

Le Patriote Résistant n°768 – octobre 2003
L’audacieux défi du « Travail anti-allemand »
Parmi les étrangers qui participèrent à la Résistance, les hommes et les femmes du TA, le Travail allemand, ou plutôt anti-allemand, issu de la MOI (Main d’œuvre immigrée), remplissaient une mission particulièrement dangereuse : infiltrer le dispositif allemand en France – les casernes, Kommandanturs, organismes divers, usines et entreprises travaillant pour l’Allemagne, etc. Cette activité de renseignement et de propagande antinazie fut menée par des antifascistes allemands, autrichiens, des germanophones d’Europe centrale. L’un d’eux, Félix Kreissler, évoque ici leur histoire méconnue en s’attachant plus spécifiquement à celle des combattants autrichiens.