A partir d'avril 1942, il reçut des prisonniers de guerre français et belges récidivistes de l’évasion et du sabotage, et, de toutes façons, irrécupérables pour "l'ordre nouveau".
Les conditions y étaient déplorables : un seul poste distribuait à tout le camp une eau polluée que, faute de gamelle, les détenus devaient boire dans leurs sabots : la ration de pain, en mai 1942, était d'une miche pour 35 hommes...
Les évasions reprirent un peu partout, aussi bien au camp que dans les Kommandos de Lemberg (Fliegerborst), Trambowla, Zweirziniec. La résistance s'organisa et entra en contact avec les partisans polonais, russes et tchèques.